De Wladimir à Véra






Oui, j’ai besoin de toi, mon conte de fée. Car tu es la seule personne avec qui je peux parler de la teinte d’un nuage, de la chanson d’une pensée — et de la façon dont, quand je suis allé travailler aujourd’hui et que j’ai regardé un grand tournesol dans les yeux, il m’a souri de toutes ses graines. […]
À bientôt mon étrange joie, ma tendre nuit.


Nabokov


Extrait issu du site DesLettres.fr

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